04 juillet 2007

PAU-ARNOS - 16 et 17 juin 07 - Round N°2


Jeudi 14/06 :
Départ des Yvelines à 12h30. Pau est à l’autre bout du monde près de 800kms…Bon sang que c’est loin. On débarque sur le circuit vers 21h00 après quelques passages épiques à travers d’étroits chemins de campagne. Rapide bonjour à quelques connaissances, un tour de circuit à pieds avant la nuit et installation dans les boxes. Pour ce week-end, Defré court en Twin Cup (une course longue d’une heure avec ravitaillement, et une course sprint de 20 tours), Sam et moi courrons l’ERT (endurance de 4heures), et Sam s’aligne également en Top Twin catégorie « Light », histoire de vérifier son bon état de santé (donc 2 courses sprint en plus de l’endurance !).

Vendredi 15/06 :
Temps couvert, sec. Nous découvrons tous les trois ce circuit. Notre tour pédestre de la veille nous a fait voir un tracé bien plus vallonné que ce que les vidéos du Net ne pouvaient nous laisser deviner. On dirait un Lédenon en un peu plus étiré. Nos premiers roulages nous le confirmeront. Ce circuit est plus rapide. La belle décente avec ce grand droit avant l’épingle est magnifique. Gros cœur oblige, Sam parviendra rapidement à y souder complètement sa poignée droite. La sortie de l’épingle m’a réservée mon tout premier « high side » avec les fesses bien au dessus de la tête, bise à la bulle de la moto et retour en selle façon rodéo avec arrêt violent du tibia contre le repose pied (un bel œuf en prime à la sortie : même pas mal !!). Le « Laguna Seca » est un vrai casse tête. On finira par comprendre qu’il est préférable d’y faire un passage lent mais bien posé plutôt que de vouloir à tout prix aller vite au risque de perdre son avant rattrapé de justesse sur le changement d’angle après mon «high side ». Pour le reste du circuit, les trajectoires doivent être précises, et il y a assez peu de freinages. Le pif-paf du bout de ligne droite est un grand moment…

Samedi 16/06 :
Temps beau et chaud pour les qualifs et les premières courses de Defré et Sam. Bonnes séances pour chacun de nous, avec des chronos incroyables de Sam (1’29’’3 pour une découverte… chapeau !), Défré en prise avec des problèmes de train avant tâtera douloureusement du genou un vibreur qui na pas voulu bougé, et moi je partirais en seconde séance qualif en oubliant mon transpondeur.
Première course de Sam avec un départ un peu moyen, mais notre British volant au guidon de son brêlon de SV va très vite malmener la meute de gros bi-cylindres de 1000cc gavés de leurs 150 chevaux, et du haut de ses 70 vaillants poneys décrochera un 11ème place au scratch sur 27 en reportant au passage la victoire de sa catégorie « Light ». Podium et champagne, mais ça rit jaune aux pieds des marches.
Défré part pour son endurance d’une heure. La concurrence est rude, et avec un départ en 6ème ligne bien meilleur qu’à Lédenon, Defré s’en sort plutôt pas mal. Il parviendra à décrocher une 19ème place finale.

Dimanche 17/06 :
Debout 6h45. Le temps est très couvert mais sec. Pas pour longtemps : 7h30, il pleut. D’abord quelques gouttes puis rapidement une vraie pluie s’installe. Le départ prévu à 8h30 sera effectif à 9h00. Départ en épis type « Le Mans ». Ayant fait le départ de Lédenon, Sam est cette fois-ci sur la grille. Au cumul de nos temps, et vu que ma seconde séance qualif à été nulle pour absence de transpondeur, nous partons en 10ème position sur 28. Assez bon départ de Sam. Nous partons pour des relais d’une heure chacun. Au premier relais, il pleut toujours. Je pars à mon tour, et m’aperçois rapidement que mon moteur a un problème. J’ai des ratées aléatoires, des coupures d’allumage et mon moteur ne marche que sur une patte. Sachant le programme de courses de Sam, je me refuse à rentrer aux stands en espérant voir disparaître le problème. Mais après 45 minutes de relais le problème reste persistant. On glisse dans le classement à la 12ème place. A l’entrée de la ligne droite, Vincent Eisen me passe et roule dans une flaque d’eau. Moi les yeux cherchant une panne moteur, je reçois en pleine poire toutes les projections d’eau, et pense instantanément à la rupture d’une durite de radiateur. Sans couper, je cherche tête baissée. Quand je relève la tête, panique à l’entrée du pif-paf. Trop tard ! Je tire tout droit dans l’herbe mouillée puis les cailloux, et réussit à reprendre la piste sans encombres. Dans le tour suivant, de rage, je cogne du poing sur mon réservoir jusqu’à le déformer. Sam et Defré décident de me faire rentrer. Je rentre au tour suivant dans les stands, mais Sam n’est pas prêt. Je repars pour un tour, et puis comme par enchantement, mon problème d’allumage disparaît. Ma moto fonctionne de nouveau parfaitement. Je prolonge donc mon relais jusqu’à 1heure et 25 minutes. On identifie le problème comme celui d’eau dans le puits de bougie du cylindre avant. Mon arrêt aux stands ayant aidé à son évaporation. La piste est toujours humide, mais elle commence à sécher. Sam part en pluie à l’avant et à l’arrière. On projette alors un relais de 40mn pour lui, puis le reste de la course pour moi. Je décide de mettre un sec à l’arrière. Prématurément, Sam indique qu’il a un problème. Lui aussi rentrera avant que je ne sois totalement prêt. Il repart pour un tour. Je prends mon relais, et là c’est le top. Certains sont en sec avant et arrière, d’autres en pluie sur les deux roues et moi je roule nickel avec mon sec à l’arrière. Pendant 25 minutes la piste est mi-sèche, mi-humide, puis quelques gouttes tombent et la pluie s’installe de nouveau. Je suis alors en délicatesse avec ma roue arrière. Sam prend un dernier relais avec ses pneus pluie, et on conclut cette course à une belle 5ème place. Peut-être arriverons-nous un week-end à avoir une course sans problème…
A peine le temps de dire ouf, et la seconde course Top Twin de Sam démarre en avance sur le programme. Toujours sous la pluie, Sam est confiant et cette matinée a été une bonne mise en jambe. Il nous fait un départ magnifique, se place 6ème à la sortie du pif-paf, se permet un inter de toute beauté dans le double droit qui suit pour attraper la 5ème place. Non content, dans l’autre double droit du haut du circuit, il prend la 4ème place et se retrouve sur les talons de Philippe Domischal ‘himself’ qu’il peut et feint de passer! Il boucle le premier tour à la 4ème position, se fait déposer par les 150 chevaux du numéro 7, mais à la sortie du pif-paf lui colle un inter de titan ! C’est superbe ! Du grand Sam. Les grosses cavaleries finiront par avoir raison de son poney à roulettes, et après ces démonstrations, les écarts se creusent. Du fait d’un manque de panneautage de notre part à moi et Defré, Sam roule plus tranquille et se laisse surprendre par le dépassement du numéro 3, l’un de ses adversaires directs dans la catégorie « light ». Il accroche sa roue, mais trente chevaux de mieux feront la différence. Je le panneaute alors sur le n°400, un autre adversaire qu’il arrivera à contenir pour décrocher une superbe seconde place et son deuxième podium du week-end. Il conclut cette course à une superbe 7ème place au scratch. Chapeau !
En fin d’après-midi, c’est au tour de Defré d’être en piste pour sa course sprint. Il ne pleut plus, mais la piste est encore très mouillée. Tout le monde est en pneus pluie. Defré fait un bon départ, et après quelques tours alors que le soleil est revenu, la trajectoire sèche rapidement. Avec Sam nous hésitons à le faire rentrer. A la mi-course plusieurs chutes ont lieu dans le même tour car les pneus pluie se dégradent vite. Il y a un coup à jouer et avec Sam, nous décidons de le faire rentrer pour un changement de roue arrière et alors que nous attaquons le démontage de sa roue, le drapeau rouge est sorti. La direction de course décide d’interrompre l’épreuve avant terme de manière un peu cavalière. Heureusement pour Défré, le classement du tour précédant la présentation du drapeau sera retenu pour le classement et il termine à une belle 14ème place. Il entre donc dans les points.
Prochaine étape, Carole les 7 et 8 juillet...

24 mai 2007

LEDENON - 5 et 6 mai - Round N°1

Jeudi :
Arrivée à 20H00 sur le circuit, il pleut comme vache qui pisse et on nous a pas réservé le box qu’on a demandé; direction l’hôtel formule 1, à 10 minutes du circuit (carrément moins cher qu’un box et il y a le petit déj !) et s’en suit une soirée PIZZA POMMEDETERRE et gros dodo au chaud.

Vendredi :
Pascal et Defré font des essais sous la pluie, je décide d’économiser mes pneus rain, (en vérité, je n’ai aucune intention de me bourrer avant la course).

Samedi :
Séances d’essais qualificatifs : piste sèche. On décide de ne pas investir dans des pneus de qualif, parce que dans une course d’endurance, la place sur la grille n’est pas fondamentale. Pascal se classe 8° de sa série en 1:38.3 avec un pneu qui a fait la dernière course 2006 et les essais hivernaux ! Je me place 2° de ma série en 1:37.3 avec le pneu qualif utilisé ici meme l’an dernier.
Defré se qualifie 20° en 1:39.8, pour sa course de twin cup, où ça avoine grave!

Dimanche :
Course ERT. Départ 15H00, piste sèche avec un vent à décorner la vache qui ne pisse plus. Pascal « the gun » prend un bon départ, 4° dans le premier virage. Après 25mn, il est 6° quand, en bagarre avec 3 autres pilotes, « he push push very ‘ard, an’ zen, ze front she go away …» Il s’attarde dans le bac à graviers pour mesurer une parcelle de terrain, retour au box en camion. Defré arrache le transpondeur à peine le camion arrêté, il sprinte vers le box, et le fixe sur ma moto, déjà dans les starting block. Je parts 36° et bon dernier moteur et pneus froids, le premier tour a du être bouclé en 1:50.
Grand merci à Michael Staut (pilote n°9 du roadster cup 600) qui me pannote. En 1h10, je remonte à la 16° place, jusqu’à ce que je sente la moto brouter dangereusement, je décide de rentrer aux stands immédiatement.
Heureusement, ils s’apprêtaient à me faire rentrer au tour suivant, relais nickel, Pascal part pour 1h10 de course après avoir rafistolé le sabot et changé le support de repose-pied gauche. A 1h20 de la fin, on est 14°. J’ai l’impression que Pascal fatigue car il tourne à 2 sec de son temps habituel, je décide donc de le faire rentrer. Nouveau relais nickel, je parts au taquet.
Les positions descendent petit à petit, malgré le mistral qui rend les conditions de couse très difficiles. A ½ heure de la fin, monsieur Eisen (vice champion de France 250 GP) me passe, et je fais tout ce que je peux pour l’accrocher, ce que j’arrive à faire pendant 1 tour et demi, je perds sur lui à chaque dépassement de groupe d’attardés, en le voyant filer, je me dis « allez, reprends-le » et je suis gratifié par un high-side no-foot à la sortie du triple gauche. Je décide de me calmer et de rester sur mes roues.
2 tours avant la fin, je sens quelque chose au niveau du moteur mais je ne suis pas sur. Dernier passage devant les box, il reste 22 sec de course, je suis maintenant sur que le moteur tourne avec des vapeurs d’essence, je fais le tour du circuit, moto penchée à gauche, même dans les virages à droite, et coupe le moteur dans la dernière descente. Je tombe en panne sèche à 200 m de l’arrivée, manque de pot, en plein milieu d’une cote à 17%. Je descends et donne tout ce qui me reste pour pousser. Au ¾ de la cote, je suis asphyxié, les commissaires me viennent en aide mais c’est déjà trop tard pour passer la ligne d’arrivée, ils sortent la moto vers le parc fermé sans que je puisse faire quoique ce soit. MMMMM……EEEEEE…..RRRR………….DDDDDDD……….EEEEEEEEE……UUU !
A l’avant dernier tour, on était 9°, bugger !

14 septembre 2006

Le Vigeant: 3ème Manche



Vendredi 08 : Arrivés la veille, nous avons choisi cette fois de réserver et de nous installer dans un box pour la totalité du week-end. Pour un coup raisonnable de 45€/jrs, soit 90€ le week-end à diviser par quatre (le dimanche étant inclus dans l’inscription ), le confort apporté est immense : point d’eau, lumière, surface, accès, etc…, tous concoure à nous rendre plus sereins.
Pour cette journée de vendredi, deux séances d’essais libres par pilotes sont programmées. La crève qui me menaçait depuis le début de semaine finit par se déclarer. Courbatures, fièvre et tous le reste rendent ces essais difficiles. J’arrive péniblement à accrocher un 2’03’’, pas terrible. A la séance du matin, suite à un défaut d’appréciation et d’anticipation, j’ai failli emmener par terre un pilote de la #11 en venant m’empaler sur son échappement au freinage du « trop tard ». C’était vraiment juste, et heureusement qu’il a bien réagit en redressant sa machine et en relâchant les freins. Pas de bobos pour lui heureusement, et un tête de fourche perforé pour moi.

Samedi 09 : Splendide journée. Météo parfaite. Ma crève s’est définitivement installée. Sam claque un beau 1’56’’28 dans les séances qualif, quant à moi, je peine toujours autant. Deux secondes tombent pourtant et j’arrive à faire un 2’01’’21, mais je plombe les chronos de Sam. Au cumul, on décroche la 8ème place sur la grille. Je sais que je peux mieux faire, mais j’ai de gros problèmes de vitesse de passage en courbes : en entrée je flippe et me raidis, au milieu je voudrais être plus vite et en sortie je peste d’être lamentablement à l’arrêt. Mes problèmes de dos sont récurrents et mon manque de souplesse très handicapant. Il faut absolument que je prenne ce problème en main pour pouvoir progresser, car la volonté y est mais le squelette bloque.
Côté organisation, on s’améliore nettement. En mâchant la liste des courses pour Cédo avec des repas planifiés et équilibrés par Elodie, on arrive enfin à presque manger correctement durant le week-end. A Bresse, peut-être que Cédo arrivera à un 100%. La location du box un est top. Les inter séances sont bien mis à profit pour la préparation des machines, et nous sommes tous bien plus détendus.

Diamnche10 : Nuit calme et reposante. Réveil 6h15. Pré-grille 8h00 pour un départ programmé à 8h30. Pour une journée annoncée chaude et ensoleillée, la pluie débarque au départ des tours de chauffe. Sam fait le départ. La piste est traite et délicate. Ce petit tapis humide l’a rendu extrêmement glissante. Départ en épis type « Le Mans ». Cette fois tout est ok (pas comme à Lédenon où on avait oublié de mettre sur ‘on’ le coupe contact). Le départ du tour de chauffe est donné. Tous les pilotes sont surexcités et au premier virage c’est le crash. Le pilote de la #11 glisse de l’arrière. Sam n’est pas très loin et pour l’éviter, tire droit dans l’herbe…humide ! Chaud ! A l’extrémité de son champ visuel, il sent une autre machine roulé et décollée sur les obstacles. Defré, parti plus loin, décrira la scène, ayant vu le pilote #11 par terre se faire rouler sur le dos par une première moto, puis sur le bras droit, coude retourné par une seconde. Pas cool, surtout pour un tour de chauffe. Retour en grille. La pluie continue gentiment d’humidifier la piste. Durant l’attente de l’intervention des secours, c’est l’affolement général : « on met les pneus pluie, on ne les met pas ? » Pour un équipage à deux machines, le choix est simple, pluie sur la première, sec sur la seconde avec tout le temps de changer les roues durant les relais. Pour nous, c’est un coup de poker. Je dépose la roue avant, commence à installer le pluie, quand finalement Sam décide de partir en sec. Le nuage n’est en effet pas bien gros, mais la piste est bien réellement humide. Le départ est finalement donné à 9h00. Sam assure bien, se positionne correctement dans le flot et après une dizaine de tours, il pointe en 12ème position parmi les deux premiers en pneus sec. Ceux équipés de pluie creusent un écart certain, mais la pluie s’est arrêtée et la piste commence à sécher sur la trajectoire. Notre stratégie basée sur trois relais (Sam pour une 1h, moi pour un gros relais sur un plein complet, puis de nouveau Sam jusqu’à l’arrivée) devrait nous permettre de remonter au classement. Après 30mn de course, la piste devient bien sèche. Les chronos de Sam tombent régulièrement et on remonte à la 10ème puis 8ème place. Après une heure, Sam me passe le relais. Notre ravitaillement se passe comme sur des roulettes. C’est à mon tour d’entrer en piste. Nous ne sommes pas loin de la 6ème place. Le début de mon relais est difficile. Les courbatures dues à la fièvre sont lancinantes, mais après quelques tours, les médicos font effet et je rentre dans un rythme de plus en plus décontracté. Mes chronos s’en ressentent. Mon Lapcom m’indique rapidement des temps de 2’00’’ alors que les dépassements sont nombreux. Puis j’accroche régulièrement les 1’59’’. Je suis tellement bien sur la moto que lorsqu’Alain me panneaute pour un retour aux stands, j’ai du mal à y croire. D’autant que j’ai cru apercevoir Cédo qui prenait la voie des stands. Je refais un tour, et Alain me représente le panneau. Je suis en bagarre et tellement bien, que je lui indique que je poursuis. C’est nul ! J’aurai du m’arrêter. Dans le même tour, quelques gouttes frappent ma visière. Dans la ligne droite avant le ‘pif-paf’, la pluie est beaucoup plus forte et un commissaire présente le drapeau de changement d’adhérence. Prudent, je rends la main. Plusieurs pilotes se font piégés par cette courte averse et partent à la faute, dont le #4 que je vois dans le bac à la sortie du ‘Esse des Sangliers’. A ce moment je suis en train de tomber en panne d’essence. Je commence à regretter de ne pas m’être arrêté au tour précédent. J’arrive finalement à rejoindre notre stand pour le dernier relais de Sam. Un commissaire indique l’intervention du Pace-Car. Nous sommes 4ème après un bref passage par la 3èmr place. Sam peut partir pour batailler pour la dernière marche du podium. Il part. Au bout de la voie des stands, un commissaire le stoppe. Le Pace-Car n’est toujours pas en piste, mais on interdit aux pilotes de repartir… Sam attend en voyant tourner les autres. 15’’, puis 30’’, 45’’ et enfin 1 minute pleine d’arrêt avant de pouvoir reprendre la course. Quelle erreur de coordination de la direction de course ! Annoncer l’intervention du ‘Pace-Car’ et bloquer les pilotes alors que celui-ci n’a toujours pas quitté la voie des stands ! On perd un temps énorme et on glisse en 5ème position. Le relais doit durer 35 minutes. Sam tourne globalement dans les mêmes chronos que le #134 qui nous précède ; impossible de le reprendre.

On finit 5ème au général sur les 37 partants, et 1er en catégorie NCB. Un bon résultat.
Je repars avec la satisfaction d’un réel progrès, et celle d’un immense plaisir de course.
Un beau circuit, un bel encadrement, bref un beau week-end.
A Bresse pour la prochaine.
A+
Pascal

28 août 2006

Round 2 Circuit Carole


Round 2 of the ERT championship was held at the “ Circuit Carole” a small but interesting track just outside of Paris near the Charles de Gaulle airport that was built and is still owned by the French government. How’s that for social services!
This is our home track and we’re looking to kick ass!!

Thursday evening 29 June

Leaving after work I have to ride to the other side of Paris, cutting through the rush hour traffic to get to the track and try and secure a place in the tiny paddock. On arriving I find quite a good spot but have to defend it tooth and nail from other people arriving. The team next door, number 55, who we’ve met before at the circuit, lend me some chairs and some tape to cordon of the area. Finally Pascal arrives with the truck and we finish setting up at about 10:00pm and decide to take a walk around the track in the slowly cooling summers evening. Even if we’ve done a thousand laps here it’s always good to walk around a track when you get the chance.

Friday morning 30 June

I arrive at the track at about 8:30 followed by Pascal and Defré with about 60 seconds between each of us, if we can have the team that well organized during the weekend we’ll be on a winner. Blue, blue sky and already quite hot, today’s just free practice but it’s also to see what the competition is like.
The first times start coming in after morning practice which is not without difficulty as we still have our old qualifying tyres on that we’ve used all the time since the last race and they are starting to be very second hand, as my biggest ever, non crashed, highside demonstrated. The bike got so sideways I was waiting for the steering to hit the lock, it snapped back so violently that I lost both feet and hurt my wrists just trying to hang on! In the end I manage a 1:10.5, which is my best time here on this bike even though we’ve only managed to practice here twice with the Suzuki. I persuade Pascal that we should put fresh rubber on and he goes out for his first session. He’s suffering from a bad back, and finding it hard to get comfy on the bike managing a 1:11.5. We both desperately want to take a good second off our times.

We eat and relax a little, the bike is working well and the tyres don’t seem to get as shredded here compared to Lednon where they were finished half way through the race. This is very good news as we don’t have the time to change them during the race.
I get on the bike for the afternoon free practice and …it doesn’t want to start. I’m not to worried as we’ve had some battery probs in the past so I shout to Pascal that I need a push. We push it back and forth and nothing happens. The other riders are already going round, it’s 36°c, I’m fully suited up in my black race kit (including helmet and gloves) and I can’t push anymore. The guys from team 55 spontaneously come and help and so does another guy, at one stage Pascal and I were both standing there with our hands on our knees panting as the others ran up and down pushing our bike. The atmosphere in the ERT paddock is really good!! They finally get it going but it doesn’t want to tick over and isn’t firing properly. We test the battery, it’s dead, yet again team 55 help out by lending us a battery and I only manage to do one lap before the end of the session!

For the final free practice session we decide that I’ll go out first and do a few laps, then come back in and give the bike to Pascal. I go out with the bit between my teeth, riding aggressively and watch my times go down on the Lapcom. After about eight laps I see 1:09.5, there’s the second I was looking for so I come straight in and pass the bike to Pascal who still isn’t comfy and can’t quite manage to get into the 1:10’s.

Saturday 1 July

No clouds and even hotter. I arrive early to find Pascal already there with his VFR battery but it’s too big! The holder is modified and everything bolted back on ready for first qualifying which is very important as the quickest times will be in the “cool” morning session before the track gets greasy and the engines loose a bit of power with the heat.
My first qualifying isn’t wonderful. I feel shit (strange fluey feeling), no energy and only manage a 1:10.2 with a constant yellow flag at one of the corners where one guy got his braking rather wrong and took out another rider leaving some kind of liquid on the track (oil or water) which slowly ran down towards the inside of the corner. If you were on the right line it was ok but a bit off-putting. The first guy was lapping in 1:08 so we aren’t that much on the pace!
Pascal does a 1:11.6 which puts us 6th …not where we want to be at our home track!! But the bike has no problems and the tyres are working better… they should be, we’re just rolling round the track like tourists!
I can’t believe how the first guy manages to do those lap times with all the traffic on the track. It sounds stupid but when you are lapping in the top 5 there are a lot of people to overtake.
I feel a bit better in the afternoon final practice despite the heat. After about 7 laps my times aren’t what I want but then a space opens, I can only just see the rider infront of me. I know I have one chance and one only so I get my head down and go for it. I have a front end slide, and the rear steps out at one stage but I manage a 1:09.3 on my Lapcom display (3rd quickest overall)… and then run out of petrol.
Pascal manages to get his times down to 1:11.3 which is the 6th quickest overall qualifying us on the front row for the second time this season in 4th position. The first team is untouchable, 3.3 seconds ahead on conglomerate time with a best lap of 1:07.7!!
The Fuerxer bro’s arrive with Iza, they are going to be our pit crew for the race, Charlie and Gabby doing the pit stops / refuelling and super reliable Iza managing the pit board.

Sunday 2 July

Too friggin’ hot and our race starts at 3pm the hottest time of the day! We decide that as I did the first race start (Lednon) Pascal will do this one which is very tricky as our bike has a worn clutch basket and therefore wheely’s like a bastard when ever you try to set off quickly. Pressure builds but is let off a little when the lads from work turn up, all with there Rush Racing Team t-shirts on and beers in there hands. Elodie has organized refreshments for everybody as we knew there would be loads of people. Pascal relaxes a little when Vanessa arrives with his bike mad son Pablo (check the pics).
I delay getting my leathers on to the last minute (too hot) and see that Pascal is already overheating, so I soak a towel in water and put it round his neck which he finds really effective. We do make a lovely couple!
The bikes are now on the grid, the 2 laps of warm up go OK and they’re ready for the start. I’m sure that Pascal will do the most humongous wheelie and my even flip it with our shitty clutch, but not at all, he does an absolute blinder and is first after 10 metres. The two 2005 year model SV’s of pole and second position only manage to get by on there extra hourse power, we’re third into the first corner!
Pascal is tense and lets a few bikes through (scared of binning it in the first laps). Number 14 comes off two corners after passing him, maybe he has a point. After 5 laps number 79 who has been all over the back of Pascal, hits him and finishes face down in the gravel trap unconscious! Dumé (ex-racer come team consultant) comes running into the pits shouting “Pascal has just taken a guy out and he’s laying dead in the gravel!” (all of which is not true) I say to him not to tell Pascal when he comes in and that he could have spared me the news until the end of the race. He then calms down and tells it as it is (he’s a bit worked up as he wanted to show his wife that the racing we do isn’t dangerous… he wants to get back in the saddle again….oooops!) The pace car comes out letting everybody bunch up and is what Pascal needed to get his head together.
After an hour we are sitting in eight position when Pascal comes in to refuel and pass me the bike. The stop goes smoothly and I deliberately don’t look at the rear tyre as I don’t want it to influence my riding (it was fine even at the end of the race!). I slump into what must have been a extremely average rhythm (the Lapcom pickup came lose so we will never know). I feel as flat as our first battery, only managing to pick up the pace when the first guy comes past. I can just hold on to him, knowing that I am quicker (he’s the slower of the two) but I don’t have the energy to pull him in. Nothing that exiting happened during my stint apart from number 5 doing the biggest possible highside on a CB going through the “parabolique”. He held on to it to the last second, tyres smokin’ an’ all before taking off vertically! It’s incredible how much a bike slows down before highsiding, I was pretty close at take-off. I was thankful when the pace car came out as I was really suffering. The lads were waving like mad from the side of the track and as I passed the pits Pascal gesticulated “pit in yes/no?” I thought, “this is easy riding round behind the pace car” and for no reason at all put up five fingers to say five laps… never ask a rider about tactics if he’s on the bike. Anyway we wouldn’t have gained anything as the pit lane is closed 20 seconds after the pace car passes the exit so you actually lose a lap instead of 40 seconds.
Iza, as reliable as ever, pit boards me in and the refuelling is great thanks to the bros. Pascal goes out in fifth position as I fall into a chair barely able to walk! Thank god that S’yves from Moto Ouebe (our internet host come sponsor) was there as he gave me stuff to eat and drink and cleaned my visor without getting in the way or making a fuss. We now want him at all the races, what a great man!
Now Pascal had enough petrol to finish the race but wasn’t lapping very fast compared to number 19 who caught and passed him for fifth place, so I spurred him on from the pits. He upped the pace and started to pick off people who had passed him only a few laps before … racing really is 50% in your head!
Our Belgium friends, number 19, do a rather slow refuelling giving us a good 50 second buffer from their sixth place, so I could get back on the bike and finish the race but we would gain nothing as I wouldn’t be able to make up the time lost pitting in, in the time left. So I decided against an always potentially dangerous pit stop.
Now Pascal was going quicker and quicker but wouldn’t be able to make up the 30 seconds that separate us from fourth place. So I try to get him to slow down now there are only a few minutes to go but he was so focused that he didn’t look at the pit board, steaming passed head flat on the tank (check the pics. he wasn’t looking forward!)
The race director walks across the track picking up the chequered flag and hiding it behind his back… Pascal comes by ringing the bikes neck…..how long do we have to wait, S’yves rushes off to see the standings… Pascal comes flying by touching the rev limiter before his gear change….it must be soon….Pascal comes by, helmet touching the tank…. wave the flag you bastard!!!.... Pascal comes by….we’re going to be fifth…Pascal doesn’t come by….NO PASCAL! After 40 seconds he comes by, with number 19 on his tail, pointing at the bike. What no petrol, it’s not possible!!! I curse the Bros (sorry), how can we run out of petrol in the last laps? Number 19 passes us, Pascal is going much slower, we’re going to run out of petrol on the last lap!! We finish 7th less than 5 seconds behind number 19.
Pascal had manage to do better than Troy Bayliss at Silverstone!! He had crashed and remounted in less than 30 seconds. The petrol was fine!

Special Thanks to:

Mike and Claire for the help, support and mega pics!!
Iza for her calm aura and super reliable pit boarding.
The Fuerxer bro’s for the impeccable pit stops (sorry again for the swearing)
S’yves you are the man! (Little big man)
Elo for the filming and food organization (Supermarché ATAC at la Queue les Yvelines for the food)
Dumé for running round hysterically
The lads for shouting (Alan, quinquin,
Carl, de only focking designer dat turned up!

06 décembre 2005

Ouverture du Blog...

Aujourd'hui le 6 décembre 2005 ouverture du Blog du Rush Racing Team ;o)


Vous y trouverez toutes les dernières infos du team et vous pourrez nous laisser vos commentaires...

A bientôt et bonne lecture !!!